Bon...y a eu celle du 6 octobre. Et tout le monde sait pourquoi...
Et puis il y a eu celle du vendredi 28 septembre. Jour d'Angleterre-Tonga. De retour au centre des volontaires après le match, je sens une sorte d'effervescence. Une des chefs s'activait, avec sa tenue des grands jours [tailleur pantalon gris, très chic]. Je lui ai demandé "tu attends du monde ou quoi??!!"..."ben, tu crois pas si bien dire...y a les deux équipes qui viennent!"... "pardoooon??!!!"..."si!"...
Ça me paraissait tellement surprenant que je me suis dit qu'il vallait mieux attendre pour se réjouir...tant qu'ils n'étaient pas là, hein?!...
Et bé...oups...ils-sont-venus!
Avec en éclaireurs Marc Maury, Bernard Lapasset, Claude Atcher [ils connaissent le chemin maintenant!] et le président de la fédé anglaise. Petits discours.
Puis...une haie d'honneur des stadiers pour les Tongiens, que leur bus avait déposé devant l'entrée du centre...

Puis le groupe des joueurs anglais...Avec, à ce qu'il paraît, du GIGN en pagaille...ben moi j'ai rien vu, je n'ai vu que eux, là :

A nouveau petits discours, de Claude Atcher, de quelques anglais, d'un responsable tongien, et de Finau Maka, accompagné de son fils, et acclamé par les volontaires au son d'un tonitruant "toulousain toulousain toulousain" qui l'a fait sourire...
Après ça, photos, autographes en pagaille...
Juste j'ai entendu André, mon "shift partner", qui me criait "Sophiiiie, prends moi en photo avec Lapasset!" en me tendant son appareil...J'avais dans les mains une bière, un petit drapeau du Tonga et mon propre appareil..."je fais comment, hein André?!"... Un stadier avec un petit sourire gentiment taquin me dit "mmm...je crois que c'est la bière qui est de trop!"...en me proposant malgré tout de garder mon petit drapeau. Ben voilà...j'ai couru après André pour le prendre en photo avec Bernard Lapasset, puis Finau Maka. Tout ça sans enquiquiner ces deux personnes à prendre la pose. Voui, j'ai réussi des cadrages sans floutage et sans enquiquinement dont je suis très fière! Et qui ont fait super plaisir à André.
Après, tentative ratée de photo avec Lawrence Dallaglio, qui avait déjà été très patient, cordial avec tout le monde, mais qui a fini par détaller en courant rejoindre l'english bus qui l'attendait. Un charisme pas possible ce Lawrence...
J'ai ensuite récupéré mon drapeau, fini ma bière tranquillement. Et réalisé que tout ça était assez incroyable. Fugace, mais bien réel. Et totalement imprévisible.
[je vais mettre un petit album photos, pour qu'elles y soient en plus grand!]
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